Départ de Komotini vers 9 h, sous le soleil, mais le ventre creux ; et premier arrêt 10 km plus loin pour renflouer le porte monnaie et remplir l’estomac. Pas de croissants, alors calzone et direction la frontière située à une centaine de km. Nous fêterons nos 3000 km à midi.

Passage ultra rapide de la frontière grecque et plus compliquée de la turque. Pour autant, rien de bien gênant ; une demie heure au total, guère davantage. Rencontre de deux baroudeuses anglaises, en Dax, chargée comme des mules qui »filent » à 60 vers Istanbul, comme nous. Elles nous doubleront pourtant lors d’un arrêt le long de la voie rapide.

Et voilà la pluie qui nous rattrape, encore et toujours. Pour éviter de ré enfiler les combinaisons, nous décidons d’un arrêt Buffet où nous mangerons local pour 5 €.

Et en route vers Istanbul distante de 250 km. Et sur ces 250, une bonne centaine d’une vraie bagarre avec tout ce qui roule, impressionnant. On ne sait pas comment ça passe, devant derrière, à droite, gauche, partout. Parfois à quelques centimètres des rétro des camionnettes qui frisent les casques. Mieux vaut ne pas trop y penser… Istanbul est devenue une mégapole qui fourmille de toute part , encore davantage en heure de pointe
Arrivés au point où nous devions trouver notre logement …pas de logement, arnaque de Airbnb ou mauvaise compréhension ? L’avenir le dira …ou pas.


Et maintenant, on fait quoi ? Ben, on trouve un gourbit … Mais bien sympa, malgré l’odeur que les mots ne peuvent rendre. Seuls souci, monter le chargement des motos au 4eme étage, sans ascenseur et réussir à grimper dans son lit dans une chambre de 8 M2 encombrée de tous ces bagages.

Bref, l’aventure commence !
























